NAIROBI, Kenya – Le 21 août, la Villa Rosa Kempinski de Nairobi est devenue le centre névralgique de l’excellence financière et de la collaboration stratégique à l’occasion de la réunion financière organisée par la Fondation Mastercard à l’intention de ses partenaires du programme au Kenya. Cette rencontre a réuni les équipes financières des organisations mettant en œuvre les programmes de la Fondation à travers le pays, parmi lesquelles FAWE Africa, représentée par Catherine Mwangi, responsable financière. Bien plus qu’une simple réunion financière de routine, cet événement a démontré à quel point une gestion financière efficace était le moteur d’un impact transformateur pour des millions de jeunes Africains.
Cet événement, soigneusement conçu à l'intention des professionnels de la finance chargés de la gestion financière quotidienne des programmes soutenus par la Fondation Mastercard, a constitué une plateforme essentielle pour assurer la coordination et le renforcement collectif des capacités. Y ont participé des spécialistes de la finance dont le travail a permis de garantir que les ressources soient mobilisées de manière efficace, transparente et avec un impact maximal pour les communautés bénéficiaires.
La participation de FAWE Africa à cette rencontre a témoigné de l’engagement sans faille de l’organisation en faveur de l’excellence financière, pierre angulaire de la réussite de ses programmes. La présence de Catherine Mwangi à cet événement a souligné le rôle essentiel que jouent des systèmes financiers solides dans la réalisation de la mission de FAWE, qui consiste à promouvoir l’éducation des filles à travers le continent.
Cette réunion avait pour but d'aborder plusieurs objectifs clés, indispensables à la réussite des partenariats de la Fondation :
– Harmonisation des attentes en matière de rapports financiers et de conformité : les participants ont mené des discussions approfondies afin de garantir la cohérence des normes de reporting, renforçant ainsi la responsabilité exigée tant par les bailleurs de fonds que par les communautés.
– Relever les défis récurrents en matière de rapports et de documentation : cette rencontre a offert un cadre propice à un échange franc permettant d’identifier et de surmonter les obstacles courants liés à la documentation financière, et de rationaliser les processus pour gagner en efficacité.
– Partage d'informations sur les processus, les politiques et les exigences en matière de gestion financière : les équipes financières ont reçu des informations essentielles sur l'évolution des politiques, afin de garantir que tous les partenaires restent en phase avec les attentes et les bonnes pratiques de la Fondation.
– Renforcement des outils, des processus et des méthodes de travail : à travers un dialogue collaboratif, les participants ont exploré des approches innovantes en matière de gestion financière susceptibles d’améliorer la mise en œuvre des programmes et leur impact.
Cette rencontre s’est distinguée par des sessions enrichissantes et captivantes, ponctuées de discussions constructives, d’un apprentissage mutuel, d’une collaboration étroite et d’occasions d’échanger des idées et des expériences. Pour FAWE Africa, ce rassemblement ne visait pas simplement à se conformer aux exigences réglementaires : il s’agissait de renforcer un partenariat qui avait déjà transformé la vie de millions de jeunes femmes à travers le continent.
Le partenariat entre la Fondation Mastercard et FAWE Africa a joué un rôle déterminant dans l’élargissement de l’accès à l’enseignement supérieur pour les jeunes femmes. Grâce à des initiatives telles que le programme de bourses FAWE et le Centre pour l’enseignement et l’apprentissage innovants dans les TIC, cette collaboration a ouvert des perspectives d’éducation et d’emploi à environ 1,2 million de jeunes femmes. Le soutien de la Fondation a permis à FAWE de déployer à plus grande échelle ses approches éprouvées, du modèle d’autonomisation « Tuseme » à la formation à l’entrepreneuriat, qui a doté les jeunes femmes des compétences nécessaires pour s’épanouir dans l’économie du XXIe siècle.
Au cœur de ce partenariat se trouvait une vision commune selon laquelle la gestion financière n’était pas une simple fonction administrative, mais un levier stratégique permettant d’avoir un impact. Chaque shilling géré efficacement se traduisait par un plus grand nombre de filles scolarisées, davantage de jeunes femmes formées à l’entrepreneuriat et davantage de communautés dotées des moyens de briser le cercle vicieux de la pauvreté.
Liz Ndungu, responsable financière au Centre pour l’enseignement et l’apprentissage innovants dans les TIC, a occupé une place de choix lors de cette réunion ; son expertise illustrait parfaitement le leadership financier de haut niveau qui sous-tend les programmes de la Fondation. Sa participation aux côtés de Catherine Mwangi et d’autres professionnels de la finance a mis en évidence l’engagement collectif en faveur de l’excellence qui caractérise l’écosystème de partenaires de la Fondation Mastercard.
À l’issue de cette rencontre, les participants sont repartis avec une vision plus claire et des liens renforcés. L’apprentissage partagé et l’esprit de collaboration qui ont caractérisé cet événement continueront à façonner la manière dont les partenaires travaillent ensemble, ce qui permettra, à terme, d’amplifier l’impact des programmes destinés à apporter un changement durable pour la jeunesse africaine.
Pour FAWE Africa, cette rencontre a réaffirmé l’importance de l’excellence financière dans la réalisation de sa mission. Comme l’a montré la participation de Catherine Mwangi, l’organisation considère la bonne gestion financière non pas comme une nécessité bureaucratique, mais comme un pilier fondamental de son engagement en faveur de l’éducation et de l’autonomisation des filles.
L'investissement de la Fondation Mastercard dans le renforcement de la gestion financière au sein de son réseau de partenaires reflétait la conviction profonde que, pour avoir un impact durable, il fallait disposer de systèmes solides, de professionnels qualifiés et de partenariats collaboratifs. En harmonisant leurs pratiques financières, ces partenaires amplifiaient leur impact, garantissant ainsi que les ressources parviennent à ceux qui en avaient le plus besoin et que chaque investissement se traduise par un changement concret pour la jeunesse africaine.