Pas sur eux, sans eux : Le FAWE Éthiopie lance un nouveau débat sur l'engagement des jeunes

Il y a quelque chose de puissant qui se produit lorsque les jeunes ne sont pas simplement invités dans la salle - mais qu'ils sont au centre de la conversation. C'est exactement ce qui s'est passé le 20 mai 2025, lorsque le FAWE Éthiopie a organisé un atelier consultatif novateur axé sur une vérité essentielle : les jeunes - en particulier les plus vulnérables d'entre eux - doivent être engagés de manière significative dans les décisions concernant leur propre corps, leur avenir et leurs droits.

La salle n'était pas seulement remplie de décideurs politiques. Elle était pleine de potentiel. Un mélange dynamique de 35 participants, y compris des représentants des secteurs du gouvernement fédéral et régional, des bureaux de santé au ministère des finances, de la jeunesse et des sports, de la planification et du développement, des organisations de la société civile et, surtout, des jeunes eux-mêmes, s'est réuni non pas pour parler des jeunes, mais pour parler avec eux.

La session s'est appuyée sur deux éléments clés : la directive nationale sur l'engagement des adolescents et des jeunes et les idées concrètes du Conseil national de la santé des adolescents et des jeunes (AYH). Mais au-delà des présentations, ce qui s'est passé, c'est un appel à réimaginer la participation - non pas comme un symbole, mais comme une structure. Non pas passive, mais puissante.

Ce qui en est ressorti est clair :

  • Les jeunes doivent être dotés d'informations et de compétences.
  • Les organes gouvernementaux doivent être mis au défi d'ouvrir leurs processus, d'écouter activement et de rendre des comptes.
  • La collaboration doit être intersectorielle, notamment entre les ministères de la santé, de l'éducation, de la jeunesse et de l'égalité des sexes.
  • La confiance doit être instaurée, non pas par des gages d'inclusion, mais par un véritable partage du pouvoir.

Les voix qui se sont élevées dans la salle ne se sont pas contentées de faire écho à la théorie. Elles ont apporté une expérience vécue, un sentiment d'urgence et une volonté d'agir. À la fin de l'atelier, les participants ont pris un engagement discret mais puissant : “Nous ferons avancer les choses. Nous défendrons cette cause. Nous ferons de la place.”
Le message du FAWE Éthiopie était simple, mais audacieux :
Les jeunes ne sont pas l'avenir, ils sont le présent. Et si nous voulons vraiment aborder la question de la santé sexuelle et génésique avec justice et dignité, nous devons commencer par les écouter. Ensuite, nous devons agir.

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