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International Women's Day - A call to end violence against girls and women International Women's Day - A call to end violence against girls and women
One afternoon, as Gloria was walking to the stream near her village to fetch water, one of her neighbours dragged her into the bushes and raped her. She became pregnant from the attack.…

Paroles de témoins

Precious J. Deshield,  24 ans,  Libéria Precious J. Deshield, 24 ans, Libéria
Le FAWE m’a aidée à découvrir par moi-même ce dont je suis capable et que je peux réussir. J’étudie le génie civil à l’école polytechnique Stella Maris au Libéria.

Les événements

L’autonomisation des jeunes par le projet Tuseme

Dans de nombreuses communautés africaines, on élève les filles pour en faire des personnes, à la fois, soumises et obéissantes, ce qui a pour effet d’entraver leur niveau de participation en classe, et ce traitement se répercute finalement sur leurs résultats aux examens nationaux.

Toutefois, lorsque les filles possèdent assez d’autonomie pour pouvoir exprimer leur propre opinion, elles deviennent capables de dépasser les contraintes liées au genre, particulièrement celles qui sont imposées par la tradition culturelle.

Le FAWE estime qu’il est nécessaire que les filles participent personnellemet aux efforts qui permettront d’éliminer la discrimination et les inégalités auxquelles elles sont confrontées à l’école, ainsi qu’au sein de la communauté locale, pour pouvoir obtenir une transformation significative des relations entre les genres.

Le projet Tuseme [Exprimons-nous] pour l’autonomisation des jeunes représente l’un de nos modèles phare, il fait appel à des techniques de théâtre dédiées au développement afin de traiter des préoccupations qui entravent le développement des filles aux niveaux, à la fois, social et scolaire.

À travers le projet Tuseme, les filles reçoivent une formation qui leur permet d’identifier et de comprendre les problèmes qui les concernent, de formuler ces problèmes et enfin, de prendre des mesures pour les résoudre. À travers le théâtre, le chant et les arts créatifs, les filles apprennent ainsi à négocier, à s’exprimer, à gagner en confiance en soi, à prendre des décisions et enfin acquérir des compétences leur permettant d’endosser des responsabilités.

Le projet Tuseme fut créé initialement à l’Université de Dar-es-Salam en Tanzanie en 1996, puis il a été enrichi par le FAWE à l’aide des composantes dédiées au genre dans l’éducation et aux aptitudes à la vie quotidienne. Le modèle fut ensuite implanté au Burkina Faso, au Tchad, en Éthiopie, en Gambie, en Guinée, au Kenya, au Malawi, au Mozambique, en Namibie, au Rwanda, au Sénégal, en Tanzanie, en Zambie et au Zimbabwe.

Les retombées du projet Tuseme, modèle du FAWE

  • Une amélioration de la confiance en soi chez les filles, et de leurs aptitudes à prendre des responsabilités, leurs aptitudes sociales et celles qui sont nécessaires à la vie quotidienne.
  • Une modification positive dans l’attitude des enseignants à l’égard des filles
  • Une réduction significative des actes de harcèlement sexuel

Plus de 80 000 étudiants ont bénéficié du projet Tuseme, un modèle conduit par le FAWE depuis 1996.

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